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Histoire d'une fin annoncée
Mar 16 Mar - 17:56 par JustMax
Beaucoup s'en doutent depuis un bon moment.
D'autres se le cachaient pour y croire encore.

On a tenté plusieurs manoeuvre de réanimation?
Massage cardiaque, insufflation, et autre tripotage peu courtois.

Rien n'y a fait.

On s'est fait beaucoup de mal ces derniers temps.
Beaucoup de mal a s'acharner.

Le concept de Munuroe avait un potentiel, mais nous, avions nous vraiment la compétence pour …

Commentaires: 0
La chronique du Dr CPJ - C'estPasJust, chronique informative et politiquement incorrect.
Mar 8 Déc - 21:18 par Dr CPJ
Je repensais à ce que quelqu'un nous a dit en claquant la porte. D'ailleurs, un écho s'est glissé par la fenêtre après son départ en haussant les épaules et en dandinant du cul : Nous sommes fragiles et vacillants comme la flamme d'une bougie, trop instables pour qu'on y consacre son énergie créatrice.
C'est difficile de répondre à un écho. ça vient de loin, c'est aussi franc qu'un âne qui …

Commentaires: 3
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 Un choix si bien réfléchi ?

Message Auteur
MessageSujet: Un choix si bien réfléchi ?   Dim 17 Mai - 20:08

Alwena se levait comme tous les matins, se préparait aussi, se baladait et parfois chassait quand l'humeur y était. Elle passait devant des personnes connus et parfois inconnus à sa mémoire, elle ne les côtoyait pas, non pas parce qu'ils n'avaient aucun intérêts à ses yeux mais tout simplement parce qu'elle s'en fichait d'être en compagnie d'amis ou non.

Elle ne cherchait plus à comprendre, elle se fichait de tout, même d'elle même, surtout d'elle même.

Elle savait la noirceur de son âme, elle savait qu'elle n'était pas aussi pure que ces êtres qui aiment tout et pardonne tout, elle n'était pas non plus une personne des ténèbres. Elle avait de la rancœur certes mais pas au point de le remettre sur les autres, d'agir sur les autres pour la soulager. Décidément, Alwena s'en fichait, elle avait tenté de changer, tenté de devenir quelqu'un de bien mais pour quelles raisons ? Non pas pour pouvoir être ami avec un tel, ou pour qu'un autre puisse la remarquer ou pour prouver qu'elle valait mieux que les autres. Non ce choix venait de ces paroles qui la hantaient depuis toujours, à cause d'elle, de ces actions qui l'ont amenée à réfléchir sur elle, à cause de lui.

Cependant, ces personnes n'étaient plus de ce monde, ces personnes n'avaient laissé qu'un poison qui tentait par tous les moyens de s'infiltrer dans son cœur pour la faire tomber, pour qu'elle se ramasse afin que ce qu'ils pensaient, donnent raison d'elle-même.

Foutaise se disait-elle à propos de la famille, de l'amitié, de l'amour... Tout cela ne l'atteignait plus, plus personne n'atteignait Alwena, on avait beau se moquer d'elle, la critiquer, l'ignorer, lui dire de belles paroles ou l'aimer. Non ces sentiments ne faisaient plus rien pour elle, son cœur n'avait jamais pu battre comme une enfant heureuse de voir ses parents, comme une femme enjouée d'atteindre en cachette son amant, comme une mère qui regarde son enfant grandir au fil du temps. Décidément, Alwena pensait qu'elle pourrait connaitre cela mais elle se trompait, elle n'était née que dans le mensonge, la corruption et la rancœur. Comment pouvait-elle à son tour aimer, apprécier les gens qu'elle croisait ?

Alwena s'était voilée la face, elle avait tellement l'habitude d'être dans un monde hypocrite et mensongère, qu'elle avait fondé son propre monde, sa vision des choses ainsi. Elle se trouvait toujours des excuses, s'accrochait toujours à la moindre étincelle qu'une personne émanait. Son étincelle à ce jour, fut Leysha mais malgré cela, la noirceur de son âme, la noirceur de ses actions, la noyait au fur et à mesure au fond de ce grand lac que son cœur transportait. Elle sentait ces mains corrompues, tentées de l'enfoncer dans ce lac mais une lumière suffisait pour qu'elles retournent au fond de cette eau qui ressemblait à du sang.

Décidément, Alwena s'était accrochée à Leysha. Elle pensait que la jeune fille était sous l'emprise d'Alwena. Oui, Alwena pensait vraiment que Leysha lui était soumise, qu'elle boirait les moindres paroles qu'elle prononçait, qu'elle la suivrait n'importe où. Mais finalement, c'était Alwena qui était soumise à Leysha, elle enviait sa bonne humeur, ses rêves, sa bonté...

Elle s'était accrochée à cette envie, elle se disait qu'elle pouvait aussi être ainsi mais la noirceur ne pouvait lui permettre cela. Non, Alwena n'était pas bonne envers autrui, elle avait des préjugés néfastes sur les personnes qu'elle croisait, elle avait des opinions déterminées qui ne pouvaient être contredits par qui que ce soit.



Ainsi ce quotidien qu'elle menait, changea ce matin.

Ce matin, où elle prit conscience qu'elle n'était pas si futée, qu'elle n'était pas si généreuse, qu'elle se détestait, qu'elle était ce monstre qu'elle cherchait d'échapper depuis toujours. Mais voila cette sorcière avait des contacts, des liens si étroits, si profonds avec les personnes les plus hauts placés. Elle avait du réussir à l'enchainer dans cette prison qu'elle lui avait façonné depuis toujours.

Cette prison qu'elle avait, pensé, réussi à échapper en foulant d'autres terres, en rencontrant des personnes qui croyaient en elle... tout cela n'était qu'une amère illusion qui se détruisait.



Elle marchait depuis des heures, se baladait partout, voyait ces malfrats, ces coureurs de jupons, ces catins, ces êtres malsains et elle en rigola car elle n'était pas mieux finalement, le mal était en elle et elle ne pouvait lutter contre celui-ci.

Voila ce qu'Alwena avait ressorti au bas fond de son âme, elle n'était pas un ange, elle n'était pas un démon, elle ne savait pas ce qu'elle était mais elle ne pouvait le nier. Elle pouvait regarder les autres de haut, les ignorer ou ne rien faire du tout : elle s'en fichait. Elle savait qu'elle serait toujours seule, qu'elle le resterait toujours et elle s'en fichait. Non elle ne cherchait pas à se faire d'amis, non elle ne cherchait pas à se faire d'ennemis, la seule chose qui lui permettait encore l'illusion qu'elle pouvait changer, c'était ses rêves. Mais voila ces rêves ne venaient qu'à travers cette nature, ces oiseaux, ces arbres, ces fleurs, ce vent, ces rayons du soleil... mais cela aussi ne pouvait plus l'atteindre.

Elle avait beau regardé à droite, à gauche, elle n'aurait jamais voulu connaitre ce monde : elle se moquait encore d'elle, elle avait beau n'être plus de ce monde, elle avait jeté son venin à travers ses paroles, ses actions...

Par la suite des choses, Alwena n'était devenue qu'un être égoïste, irrespectueux envers autrui et elle même, elle n'aimait que son ombre et elle. Peut être, était-elle persuadée que son ombre ne l'abandonnerait jamais, ne la trahirait jamais mais elle s'accrochait qu'à une fine branche prête à craquer aux moindre souffle de vent. Oui cela était absurde d'aimer son ombre, c'était comme si elle n'aimait que son reflet, ou que ces cheveux, des choses qui ne pourrait jamais lui rendre de l'amour. L'amour qu'elle ne connaissait vaguement et qu'elle ne voulait pas connaitre, cet amour qui fait des moments heureux mais qui te flinguent une fois que la porte se referme contre soi. Non cet amour, elle n'en voulait pas ni l'amitié qui était similaire à l'amour et la famille, elle était persuadée que cela n'existait guère. Ses pensées cessèrent derrière ce sourire et cette larme : était-ce des larmes de tristesse ou de joie ? Personne ne le saurait jamais, ni elle.



Depuis quelques temps, elle n'entendait qu'une chose : cette guerre divine ! Elle s'en fichait aussi, cela ne la regardait guère, elle avait ses propres soucis pourquoi donc devait-elle se soucier des autres et surtout des dieux et déesses.

Pourtant, les paroles de certains, les actions des autres, cela elle ne pouvait l'ignorer. Une déesse plein de haine ayant envoyé des soldats pour répandre la mort, un message. Ces soldats, elle ne les vit guère, soit elle avait eu de la chance, soit il n'avait pas pu avoir ce monopole de la tuer car la mort l'avait déjà emporté, soit elle était si insignifiante qu'ils ne la remarquèrent pas : elle n'en savait rien et ne tenta pas de s'en souvenir car même cela, elle s'en fichait, elle ne se sentait pas plus concernée que cela.

Mais d'entendre des gens dire que Dieu était le créateur, que le vice devait être protégé : cela méritait une réflexion poussée !

Ce qu'elle ne fit guère, elle n'entendait que ce qu'elle voulait entendre, ne voyait que ce qu'elle avait envie de voir.

Créateur, vie... ces mots résonnèrent dans sa tête, cette vie, elle ne l'avait jamais demandée, cette vie, elle n'aurait préféré jamais l'avoir : elle pensait que peut être que cette sorcière avait réussi à atteindre cet être divin puis stoppa net cette idée en repensant aux autres paroles qu'elle avait pu lui dire. Non, cette chienne n'avait surement pas Dieu à ses cotés mais cela n'empêchait pas qu'elle détestait cette existence, qui était en partie grâce à ce créateur donc pourquoi se mettrait-elle de son coté.

Puis le vice, le sujet tabou, ces faits et gestes que certains malotrus aiment, comme ces hommes pouvant avoir plusieurs partenaires, d'autres les prenant de force sans se soucier de rien et ces femmes qui ne se gênaient pas, ces catins qui se trémoussaient comme des chats pour attirer les yeux des ces hommes pour en détourner plus d'un, qu'il faut bien sur les caresser au sens du poil pour éviter de les froisser sous risque d'être son ennemi.

Ces malotrus de voleurs qui profitaient de la faiblesse de certains, des rêveries des autres pour fouiller leurs poches et leur prendre ce qui pouvait être précieux aux yeux de certains propriétaires.

Oui ces malotrus qu'elle croisait chaque jour de sa misérable vie, elle avait assez pensé, elle s'en fichait après tout. Chacun menait sa vie comme il le voulait, comme il le souhaitait mais se fondre dans ce moule, faire ces choses, cela ne lui vint pas à l'esprit.

Elle n'allait pas nier qu'elle n'avait pas fait une de ces choses, sauf peut être, de se donner aussi facilement aux hommes, cela lui aurait fait trop plaisir, elle le savait et lui, il lui en voudrait à mort.

Elle n'était pas parfaite, elle n'était pas puissante, elle n'était peut être pas belle et attirante, elle ne se laissait pas marcher dessus même si elle avait tort ou qu'elle ne faisait pas le poids. Mais cela ne voulait pas dire qu'elle aimait cela, qu'elle était supérieure, intouchable, non elle n'était qu'une mouche parmi tant d'autres qui se débattait pour survivre !

Cette vie, elle la regrettait, elle aurait pu en finir : un saut sur un pont, sur un toit, de l'alcool à ne point en finir, des médicaments, des coups portés par soi même ou par d'autres... Oui, cette vie, elle pourrait la finir en prenant l'une de ces solutions. Cependant elle était égoïste, mais pas au point de ne pas se battre, de lui accorder cette victoire.

Elle acceptait cette vie misérable, elle acceptait cette noirceur quelque soit le prix qu'elle devrait payer. Mais elle savait qu'elle n'était pas obligée de la défendre : le vice lui avait tendu les bras, et malheureusement, on l'avait poussé à laisser ces bras se refermer sur elle. Grossière erreur !

Elle ne pensait pas pouvoir devenir une sainte, elle ne pensait pas pouvoir changer, non elle s'en fichait de tout cela !

Mais elle avait l'opportunité de faire des choix, certes, les choix qu'elle avait fait jusqu'à maintenant, l'avaient toujours enfoncés dans cette noirceur. L'assumait-elle ? Peut être pas ! Elle était assez lunatique, un jour, elle acceptait ses défauts, ses mauvaises humeurs puis un autre jour, elle pourrait rejeter cette faute sur n'importe qui. Mais voila, elle avait dépassé les bornes car la limite qu'elle s'était fixée, avait été franchie, elle avait fait souffrir Leysha et pas qu'une fois.

Ainsi, elle se coupa de tous et même de son amie.



Voila pourquoi ce matin, cette ballade, tout avait changé, elle avait entendu cette déesse. Elle ne savait pas si elle avait raison ou non, si ces actions étaient méritées ou non mais pourquoi la juger ! Elle n'en avait pas le cœur, et elle ne voulait pas protéger ce qu'elle détestait le plus en elle. Elle aurait pu aller dans un autre monde sans se soucier de ceci, se mettre du coté des neutres mais à quoi bon, elle avait envie de montrer à cette sorcière qu'elle défendrait sa propre cause. Celle de ne pas aimer cette vie, celle de la renier et donc, par la même occasion renier cette femme !

Elle avait beau se convaincre cela, cela ne marchait guère. Certes, ce n'était pas une raison valable et suffisante pour se battre au coté de la déesse Lymbia. Mais elle ne pouvait rester sourde aux cris de cette déesse, certes cela ne la concernait pas, ce n'était pas son combat mais si elle restait sourde à cette déesse, alors elle savait qu'on resterait sourd à ses propres cris. Une fois de plus, Alwena agissait par pur égoïsme et elle le savait et s'en fichait. L'essentiel pour elle c'était de défendre ses rêves, ses illusions et de se soucier un peu des gens qui l'entouraient.

Elle marchait donc en espérant croiser cette déesse, pour lui faire savoir qu'elle l'aiderait dans sa cause.



Au moment où elle avait pris cette décision, elle le garda pour elle. Elle avait décidé de ne rien révéler à Leysha, elle pensait que cela ne la regardait pas et puis elle sentait déjà le regard triste de son amie, et ce qu'elle pourrait penser.

Décidément, Alwena ne dirait rien à Leysha, elle ne voulait pas argumenter ou contre argumenter ses actions, elle avait toujours agi pour elle et elle continuerait surement ainsi donc elle n'allait pas demander à Leysha de suivre sa cause, ni d'accepter ses choix. Non, elle se tairait, peut être qu'un jour Leysha le découvrirait mais elle s'en fichait, elle avait déjà tourné le dos à son amie, elle l'avait déjà fait souffrir donc pourquoi Alwena resterait une fille bien sage pour soulager le cœur de son amie : elle était trop égoïste pour agir de la sorte.

Ces jugements hâtives, ses actions faussées ou véridiques, voila le quotidien de sa misérable vie, une fois de plus la noirceur de son âme, avait pris le dessus, une fois de plus l'étincelle d'Alwena s'éteignit.



Elle ne savait où trouver la déesse, et elle était épuisée, peut être qu'elle pouvait prier, qu'elle l'entendrait, elle n'en savait rien mais cela faisait un moment que les prières n'étaient plus une coutume chez elle. Elle s'assit donc sur ce tronc, regardant les gens passés sans qu'ils fassent attention à elle, elle continuerait sa route une fois qu'elle aurait repris des forces ou peut être pas.

"Ô Déesse Lymbia serais-tu prête à m'accueillir dans tes rangs malgré mon égoïsme excessif !"
Alwena

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