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Histoire d'une fin annoncée
Mar 16 Mar - 17:56 par JustMax
Beaucoup s'en doutent depuis un bon moment.
D'autres se le cachaient pour y croire encore.

On a tenté plusieurs manoeuvre de réanimation?
Massage cardiaque, insufflation, et autre tripotage peu courtois.

Rien n'y a fait.

On s'est fait beaucoup de mal ces derniers temps.
Beaucoup de mal a s'acharner.

Le concept de Munuroe avait un potentiel, mais nous, avions nous vraiment la compétence pour …

Commentaires: 0
La chronique du Dr CPJ - C'estPasJust, chronique informative et politiquement incorrect.
Mar 8 Déc - 21:18 par Dr CPJ
Je repensais à ce que quelqu'un nous a dit en claquant la porte. D'ailleurs, un écho s'est glissé par la fenêtre après son départ en haussant les épaules et en dandinant du cul : Nous sommes fragiles et vacillants comme la flamme d'une bougie, trop instables pour qu'on y consacre son énergie créatrice.
C'est difficile de répondre à un écho. ça vient de loin, c'est aussi franc qu'un âne qui …

Commentaires: 3
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 Luly "Mite" a son heure

Message Auteur
MessageSujet: Luly "Mite" a son heure   Ven 8 Aoû - 0:06

Une petite sylpheline entra un soir dans un bar, s'accouda au zinc, commanda un Rhum Cola et le sirota d'un air morose.

- La même chose! marmonna-t-elle au barman sans même le regarder en déposant la somme dite sur le comptoir.

Elle était comme je vous le disais très morose et même un peu déprimée la pauvre petite. Pour commander un "rhum cola" il fallait vraiment qu'elle ait le morale au raz des chaussettes.

Il n'y avait plus personne dans son échoppe. En bon débitant de boisson, le barman s'approcha de sa nouvelle cliente, bien décidé de faire débourser à cette désœuvrée de son bon argent. « C'était l'enfance de l'art pour un gars comme moi. » Ce gargarisait-il quotidiennement.

- Et bien Mademoiselle on semble bien en mal ce soir.

«Voilà que le lourdingue se ramène; pas spécialement envie de parler vu comment ça fini à chaque fois ; quoi que! » se disait elle, cela lui ferait sûrement du bien, la détenderait un peu.

- Oui je ne suis pas bien en forme ce soir c'est à cause de mon médecin.
- Oh je vois, dit-il d'un air entendu en hochant la tête. Tous des escrocs ces gens là !

- Vous n'y êtes pas ! C'était un très bon médecin qui ne s'est jamais trompé dans ses ordonnances. Un GRAND Spécialiste des troubles du psychisme.
-J'vous suis pas… si c'est un bon médecin pourquoi faites vous cette tête là ?
- C'est une longue histoire vous voulez vraiment écouter? - J'aime beaucoup les histoires sinon je ne ferais pas ce métier! Allez s'y racontez moi!

- Très bien! Mais rappelez vous c'est vous qui me lavez demandé! Les gens aime pas cette histoire. Lors de mon analyse, mon médecin m'a fait comprendre que si je voulais devenir une adulte il me faudrait accepter de grandir en tuant ma mère.

- Oui je comprends cette théorie ; on en parle souvent dans les magasines sur la psychologie. Ils disent que c'est un problème œdipien et que…
- C'était un spécialiste pas un magasine acheté à deux sous au Prix U. Donc je reprends! Dit la petite sypheline tout en jetant un œil courroucé à l'homme contrit en face d'elle.

- Après la consultation je suis rentrée toute décidée à écouter ce qu'avait dit le docteur. Ma mère était affairée à préparer le repas avant l'arrivé de mon père. Comme à son habitude, elle me demanda si ça c'était bien passé. Je lui répondis que oui et qu'il m'avait même donnée du travail. Elle me recommanda alors de bien
suivre ses indications "Surtout au prix qu'il leur coûtait". Je lui ai répondu que "biensur, je ferais tout pour m'en sortir." Ça la assura et me décida d'avantage J'ai toujours écouté ma maman vous comprenez ?


Le barman assenti s'en répondre l'a poussant à continuer. Alors, reprit-elle pas mécontente qui ne l'ouvre d'avantage.

J
'ai pris le couteau à viande posé près d'elle; j'ai attiré son attention en l'appellent "Maman!" (tous autres termes auraient paru déplacés) "Non, tu m'aideras plus tard" m'a-t-elle répondue, "Fais tes devoirs!"; je me suis défendue en lui disant que c'était ce que je faisais; m'approchant un peu plus d'elle, je lui plantais le premier coups de couteau qui rebondit sur une de ses côtes. Après, je ne sais plus exactement combien de coups on suivi avant qu'elle ne tombe; peut-être douze ou treize. J'arrive jamais à me rappeler les détails… enfin j'avais fait mes devoir ; elle devait être très contente. Restait plus qu'a l'enterrer.


J'ai pris la pelle qui traînait dans le jardin. C'est fou se que creuser dans la terre peu être usant, même après un an de cet exercice, je suis toujours aussi éreintée après. Quand le trou fut fini, on ne voyait presque goûte dans le jardin des parents. Papa allait rentrer et il n'aime pas attendre pour manger. J'ai pris Maman et l'ait traînée jusqu'à sa tombe. Il y avait du sang partout,Papa serait pas contant en voyant ce désordre. D'ailleurs à peine commencé à remettre la terre qu'il rentrait.

Il ne lui a pas fallu longtemps avant d'hurler. Quand il est arrivé au jardin avec le couteau qui m'avait servi, le voyant furibond; je n'ai pas cherché à lui expliquer la teneur des mes devoirs; j'ai tapé avec la pelle jusqu'à ce qu'il tombe dans le trou avec Maman. J'ai refermé le tout et suis parti manger un morceau. C'est que ça creusent les exercices.


Peu après m'être assoupi dans le canapé que le clébard du père qui c'est mis à hurler. Je n'aime pas qu'on gâche ma sieste, même si j'ai dû recreuser; il a suivi le daron. J'avais décidé la chose la plus importante de ma vie. Jamais plus on dictera ce que j'ai à faire, plus jamais je m'attacherai à une chose ou quelqu'un; J'avais décidé de prendre ma vie en main. Le psy avait parfaitement raison de me conseiller de les supprimer.


D'ailleurs, j'ai pu lui faire part de mon contentement dès la semaine suivante lors de mon rendez-vous hebdomadaire. En grand spécialiste, il a vu tout de suite que j’allais mieux. « Vous ! Vous avez suivi mes conseilles ! » Qui m’a dit. Je me suis alors assis en face de lui ai confirmé la suppression de ma mère et même en prime celle de mon père. « Façon de dire mais il ne faudrait pas non plus couper définitivement tous contacts avec eux, ça ne serait pas bon vous comprenez ?»

Il parlait un peu glauque le toubib, je n’ai jamais eu de pulsions nécrophiles. Sentant que je marquais un blanc. Il me demanda comment ça c’était passé. Je m’exécutais comme à l’instant, à la fin de mon récit il tirait un peu la même tête que vous en ce moment. C’est là qu’il s’est mis à m’insulter « folle !» il a voulu appeler la police en plus.

Quand je l’ai vu avec son téléphone, je n’ai pas pu m’empêché de l’étrangler avec le fils du combiné. Je venais de gagner ma liberté, je ne comptais pas la perdre si tôt.

Aujourd’hui ça fait un an que ça c’est passé et je ne peux même plus le remercier. C’était un très bon psychiatre juste un peu émotif.

- Mais ne paniquez pas comme ça… rhoo faut toujours que ça se complique. Posez ce fusil ! il en sortira rien de bon. Je m’en vais dès que je finis mon verre ;cul sec promis. Voilà qui est sage……….BANG ! Pticon voilà pour l’addition et ne compte pas avoir d'autres pourboires que ce pomb.


La petite sylpheline posa son verre et rangea son arme.


- Toujours la même histoire, la même fin. Pour info je me nome Luly dit la Mite; allez savoir pourquoi.


Elle quitta le barman au regard définitivement surpris et rentra chez elle. Creuser ne lui disait rien aujourd’hui.



***



Je menais la grande vie depuis ma séparation parentale. Hôtels deux étoiles pourvus même d’un lavabo à chaque chambre. Restaurants gastronomiques où l’on sert un petit steak haché entre deux pains ronds avec des graines dessus ; très en vogue ces derniers temps.

Bref, une belle vie pendant un an au frais des parents. Mais comme les bonnes choses ont toujours une fin, je devais me retrouver la bourse en fond de jauge et petits effets rétroactif du meurtre du psy une incapacité à travailler pour cause de flics un peu trop collants. « Fichu carnet de rendez-vous ». La déche me poussa à vivre dans les bas quartiers de Lonedonne.

La bouffe y est pas cher, pas bonne mais surtout pas cher. Les dortoirs avaient l’avantage d’être chauds se qui entre contre parti faisait pulluler les puces qui nous tenaient compagnies pendant les cinq heures d’ouverture du centre social, voir plus si affinité avec quelques unes d’entre elles.

Un jour, je fis la connaissance lors de ma balade quotidienne, d’un revendeur itinérant. C’était un de ces types qui se balade été comme hiver avec un imper mité et sale. Il me montra sa camelote, des montres des bagues et autre breloques inintéressantes. A m’a mine dégouté il rangea ses babioles quand j’aperçu deux merveilles bien cachées dans la ceintures de son pantalon. Coup de foudre immédiat ; si belles, si brillantes aux courbes et au style parfait :

- Je les veux ! - Quoi ? Il me montre les bagues qu’il était entrain de ranger.
- Non pas ta cochonnerie ! Non, ça là ! Ces deux chefs-d'œuvre. Il tâta plusieurs poches- Derrière ton dos crétin !

- Oh ça ? C’est pas à vendre ; ceux sont mes gardes du corps. Mais si tu es de ces personnes là, je peux en acheter pour toi.

J’étais forcément très déçue, c’était ses flingues que je voulais. Mais bon vu la beauté de celles-ci je comprenais qu’il ne voulait pas me les vendre.

- Donnes moi tes sous ; tu attends là et je reviens. Mon vendeur n’aime pas les gens qu’il ne connait pas.
- Je veux les mêmes!

C’était toute la thune qu’il me restait mais j’étais prête à faire ce sacrifice et bouffer du vent pour elles.

- Oui! Oui ! Ne t’en fait pas attend moi ici.

Alors j’attendis une heure, puis deux…La nuit tombait et toujours pas de revendeur. J’attendis comme ça jusqu’à minuit avant que je comprenne que le gars c’était volontairement perdu.
L’enflure m’avait « oubliée » ! Je m’enfonçais dans les ruelles pour écoper les bars et le repérer mais rien, disparu ; plus de sous et surtout adieu jolies bijoux.


Je m’assis dépitée sur une caisse en bois dans l’arrière cours d’un night-club
fréquenté par des vieux bonhommes qui aiment mettre des billets dans les
culottes des filles qui dansent. Heurk ! Passe temps étranges ceci dit.


Et qui vis-je sortir des cuisines, ricanant avec le commis des poubelles* mon "revendeur". J’attendis qu’il lui dise au revoir. Les commis n’ont pas pour habitude de parlementer avec les revendicateurs.

- Bonsoir, bonsoir ! J’ai trouvé l’attente un peu longue alors je me suis rappelée à toi. Ils sont où mes flingues ? Sans la moindre gêne il m’explique qu’il n’avait pas vu son type et qu’il était passé à autre chose. Autre chose oui mais avec mon argent…

- Elle est où ?

- Où quoi?
- Fais pas le con ! ma thune ! Elle est où ?
- Je ne l’ai plus ; vas jouer plus loin ; tu me fatigue !

Le voyant triturer son imper je compris ce qu’il cherchait : ses flingues, Mes flingues ! Je me jetai sur lui et le mordis à l’épaule sans lâcher. Plutôt surpris, il chercha à se dégager en tirant ailles et cheveux disponibles. Rien à faire, je ne lâchais rien. Pressant toujours d’avantage le tissus et la chair jusqu’au sang, il essaya de me faire lâcher à coups de poings. Malgré tout cela je parvins à glisser mes doigts entre la gâchette et le chien. Clic ! et de un; clic ! BANG ! et de deux.

La balle sortit de son canon en n’ayant qu’un objectif celui de se planter dans sa fesses**.il s’effondra de surprise et de douleurs, chercha de son bras valide une de ses armes. Pas de bol, il était couché sur l’une et moi j’avais l’autre.

- Et merde !

Sur ces dernières paroles, il était mort. JE pris soin de le retourner pour récupérer l’arme jumelle, puis fouilla ses poches afin de récupérer mon argent. Il y en avait plus mais cela couvrait les intérêts. Ceci fait, je traçais la route et m’offris mon premier hôtel avec bain en compagnie de mes deux beautés.






________________________________________________________________


*(à Lonedonne c’est bien connu, les poubelles sont si dangereuses que les personnes
engagées pour cette tache non rien des moustiques communément employés

dans des villes plus calmes mais ressemblent d’avantage à des gorilles bodybuildés)


** Ne jamais mettre une arme à feu dans sa poche arrière de pantalon. Il n’y a pas
plus stupide.



***
Luly La Mite

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MessageSujet: Re: Luly "Mite" a son heure   Ven 8 Aoû - 0:26

Il fait froid. La transition avec la chaleur du bar que je viens de quitter ne me pousse en rien à rester dehors.

Je m’engage dans les rues lactescentes de brume pour y retrouver mon hôtel. Pas un chat n’y oserait ses moustaches à cette heure matinale.

« Encore à gauche, puis à droite » Bientôt mon lit douillé, je n’aime pas cette imprécision fantomatique que donne la brume. Comme dans ces comptes à faire peur où l’héroïne s’y retrouve coincée avec un monstre qu’il la poursuit. « Ça y est me suis fait peur »

J’accélère le pas, trouille au ventre, mains moites, cœur qui s’emballe. « Merde, faut que j’arrête de me faire des films ! »

Mes chéries sont toujours là dans leurs étuis. Pas de soucies, je peux compter sur elles. « Pfffff ! Quelle poule mouillée ! Ce n’est pas à Lonedone que je tomberais sur un monstre. Non mais franchement. Des éventreurs à la limite…

-Des éventreurs ??

C’est bon là c’est plus drôle. Je me mets au pas de course. Vite ! Viteuuuh !

Soudain deux ronds luminescents apparaissent dans mon champ de vision. « M’auront pas ces égorgeurs ! » je saute dans le premier tas d’ordures que je croise pour m’y cacher et attendre la suite.

« La honte ! » juste une calèche à vapeur. Comme si deux gars à costard auraient idée de s’intéresser à moi !

Confuse, je sors de mes poubelles et passe devant ces peignes-culs aussi dignement que possible.

- N’importe q… EH ! Lâchez-moi ! Lâchez-moi !!

Je me débats ; on tente de m’immobiliser ; j’vois plus rien qui c’est qui m’a foutu ce sac sur la tête ? Je trébuche et tombe. L’un de mes assaillants me bourre le ventre de coups de pieds.

- Vas-y doucement ! il nous a dit de ne pas l’abimer.
- Elle m’a mordue malgré le sac c’te garce !
- Prends ces armes !
- NON ! Elles sont à moi ! N’y touchez pas !!
- Ta gueule !

Un bruit de gravier, un choc, plus rien…..


- Doucement ! Et ptin, le patron va ne pas être contant.T’as vu sa tête ?
- Bof, pas s’y différente. Il n’y verra rien !
- Allons-y !



***



- E e a pas arder à créveil, hef, e coence à gindre.
- es un idi garde temps qu’on perd à tendre que ce « elle bois ormants » égne ouvrir les oeufs.

«gniaaah ptin de mal au crâne ; j’me souvient pas avoir bue tant que ça cette
nuit. hun ? Qu’est ce qu’ils racontent ceux là »


- Ah ben voilà pas trop tôt !
- Mmmh?où j’suis ?
- Chez Gervin petit papillon de nuit

Entre les étoiles, les flashs et ma grosse migraine, ces mots prononcés chargeaient autant d’aiguilles qu’il en avait été nécessaire pour punaiser ces pauvres lépidoptères exposés sur le mur en face de moi.

-Arrhg ! ssassin !
- Il te plait mon mur ? 25 ans que je collectionne.
- Très beau… « Pas contrarier un fou ; planquer ses ailes derrières son dos mine de rien » fffda hurm ! Pourquoi m’avoir frappé et kidnapper ?
- Aaah direct j’aime ça ! Vois tu ma jolie, nous avons une connaissance commune ou je
devrais dire nous avions.

- Qui ça ? connais personne.
- Un client à moi qui me devait un paquet de frics. J’ai eu la désagréable nouvelle de sa mort. Pas que je regrette ce crétin mais mon pognon ça je ne peux le supporter. Tu comprends ?
- Je ne vois pas de qui vous voulez parler.

Et c’était vrai beaucoup de monde croisait ma route certain plus souvent que d’autre. Les cadavres apparaissaient parfois mais un client de Monsieur machin ce n’était pas marqué sur son front et je n’en ai pas spécialement cure non plus.

- C’était un vendeur à la petite semelle plus escroc qu’autre chose.
- Peut être que j’en ai connu un mais je me demande en quoi ça me concerne.
- Comme je te l’ai dit il me devait un paquet de pognons et comme tu l'as un peu refroidi je ne peux plus récupérer ce qu’il me doit.
- C’est bien dommage pour vous mais ce n'est pas mon problème.
- Ça l’est maintenant ! En le tuant tu as hérité de sa créance et j’entends à ce que tu me rebrousses.
- J’entends rien du tout, et je ne paierais rien du tout non plus !
- Oh si tu va payer et jusqu’aux derniers centimes si tu ne tiens pas à faire parti de mon mur.
- Même si je voulais, je ne pourrais pas vous payer ;j’ai pas un rond un poche.
- Je suis au courant de ta situation. C’est pourquoi j’ai un marché à te proposer.

Un marché ? Les gens véreux ont souvent des marchés qui tiennent plus du pacte avec le diable. Est-ce que j’ai le choix. Les deux gorilles qui l’accompagnent ne sont surement pas les seuls qu’il ait.

- Très bien faite votre proposition
- Tu vas travailler pour moi le temps de purger ta dette.
- Et je ferais quoi?
- Oh des petites choses visiter des clients; me rendre de menu services en quelques sortes.


***
Luly La Mite

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Luly "Mite" a son heure

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