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Histoire d'une fin annoncée
Mar 16 Mar - 17:56 par JustMax
Beaucoup s'en doutent depuis un bon moment.
D'autres se le cachaient pour y croire encore.

On a tenté plusieurs manoeuvre de réanimation?
Massage cardiaque, insufflation, et autre tripotage peu courtois.

Rien n'y a fait.

On s'est fait beaucoup de mal ces derniers temps.
Beaucoup de mal a s'acharner.

Le concept de Munuroe avait un potentiel, mais nous, avions nous vraiment la compétence pour …

Commentaires: 0
La chronique du Dr CPJ - C'estPasJust, chronique informative et politiquement incorrect.
Mar 8 Déc - 21:18 par Dr CPJ
Je repensais à ce que quelqu'un nous a dit en claquant la porte. D'ailleurs, un écho s'est glissé par la fenêtre après son départ en haussant les épaules et en dandinant du cul : Nous sommes fragiles et vacillants comme la flamme d'une bougie, trop instables pour qu'on y consacre son énergie créatrice.
C'est difficile de répondre à un écho. ça vient de loin, c'est aussi franc qu'un âne qui …

Commentaires: 3
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 premier round

Message Auteur
MessageSujet: premier round   Jeu 14 Aoû - 14:53

De grande piles de papier au beau milieu d'un grand bureau puant l'alcool et le vieux bois, des montagnes de paperasses, d'archives.
Tous a été noté ici, absolument tous ce qui s'est produit depuis la création de l'entreprise maintenant prospère de mon paternel. Tous les événements sont classés par date, méticuleusement dans de grandes armoires, par un maniaque sous-payé qui gagne tout juste de quoi s'acheter une biscotte sans sel par mois.
Il a un age qui fait qu'il devrait être aveugle ou mort depuis de nombreux cycle, et pourtant il est là, le nez portant d'épaisses lunettes rendu presque opaque par l'usure du temps et le pelage tirant sur le gris de tous bords. Plongé dans un livre poussiéreux il ne bouge plus, ou si peu pour tourner les pages quand ses yeux abimés sont arrivés tout en bas, tout au bout de la ligne. Oui, il aime son métier et, si absorbé qu'il est il ne me vois pas, mais je n'ai pas le temps de le décrire, j'ai mieux faire.
Je cherche les archives du mois dernier, pendant mon absence. Ma vie rapide d'elfe m'a éloignée de l'entreprise familial.
Mon père a il lancé des recherches ?

Tapoter sur l'épaule du fossile me semble la solution, le rat de bibliothèque sait probablement où le recueil se trouve.
- Dis le presque-nouveau-mort, tu ne saurait pas ou se cache....
Je me penche par dessus son épaule et lui arrache son livre des mains. Bingo ! C'est celui là.
- Merci le vieux !
- mais, attend, j'étais presque a la fin.
Je secoue la main, négatif j'en ai plus besoin que lui.
- Je te le rend plus tard, je dois savoir quelques chose.

Page après page tout est dedans, contrats exécutés, nom de l'employeur, de l'employé, somme remise et statut du contrat, mais aucune trace d'inquiétude. Mon absence est signalée en tant que désertion, en tout petit dans une marge du chapitre "remarque".
Ai-je si peu d'importance ici ?
- Dites, je peux récupérer l'archives ? Vous ne semblez plus le lire...
C'est le rat gris qui me réclame son dû.
- Oui, je réfléchissais. reprenez le ce maudis bouquin.
Je tend l'ouvrage au rongeur livrophile pendant qu'il me dévisage. Il le prend entre ses pattes griffus, fronce les moustaches.
- Dites, finis il par dire, vous ne seriez pas le fils du patron, dana-quelque chose ?
- Si, avouais-je a contre cœur, pourquoi ?
- le patron est drôlement furieux contre vous ! Il y a eu un déficit terrible ce mois ci comme vous avez pu le lire...
- a vrai dire, j'ai seulement survolé ce livre.
- ... le patron l'a mis sur le compte de vos absence.
Il réfléchis, et tente de se rattraper :
- mais je sais que ce n'est pas vrai car je connais toutes les archives et jamais cela n'aurais pu faire un trou dans l'entreprise....
- je te remercie, ça me rassure.
- ... car vous ne gagnez jamais assez d'argent avec vos petits contrats, et si on compte en moins les frais de bouche, votre absence aurais au contraire dû rapporter plus d'argent que d'habitude.
Un silence pesant s'installe et repars aussi vite qu'il est venu.
- tu veux me faire déprimer ?
- non, non, absolument pas, couine il, mais avez vous signalez au patron que vous êtes de nouveau parmi nous ?
- non, pas encore...
- vous devriez y aller.
- je ne suis pas sûr de le vouloir.
- vous devriez.
Je soupire, et repousse la chaise du bureau ou je m'étais installé pour lire. Ce n'es qu'un mauvais moment a passer après tout.
- tu as raison, où es il ?
- Dans son bureau, l'aile droite du bâtiment derrière vous.
- Ça a changé par ici, durant ce petit mois...
- Oui, le déficit n'a pas empêché monsieur le patron de lancer quelques rénovations... Et aménagement supplémentaire.




......



Je frappe a la porte, c'est plus prudent.
- Entrez.
J'ouvre la porte, j'imagine que les retrouvailles vont être joyeuses.
De nouvelles odeur parviennent à moi, entre odeur de brulé, sueur, sang et alcool. Un joyeux mélange.
Mon père lis le journal, il ne lève pas les yeux pour me regarder. Il se contente de me dire calmement :
- Ah, tu tombe bien. Y'a du travail qui t'attend, et vu la durée de ton absence, ce sont des boulots des plus désagréables qui t'attendent.
- Hum... Bonjours ?
- Oui, oui, bonjours. Pour le déficit, tu a été mis au courant ?
- Vaguement.
- Et bien, la somme total sera retirée sur ta paye.
- Je ne suis déjà pas très payé..... dix misérable pour-cent sur les contrats que j'exécute.
- Prépare toi à être encore MOINS payé que d'habitude.
Impossible, comment pourrais-je combler à moi tout seul le trou dans une entreprise de cette taille.
- A combien s'élève le déficit ?
- L'équivalent de quelques dizaines d'années de salaires. Rien de bien grave pour toi. Tu aurais toujours de quoi dormir et manger, bien entendu. Mais pas plus.
- Mais, c'est impossible ! Le déficit s'aggravera forcément au fil des années si on ne le bouche pas maintenant ! C'est ce que m'a dis un de tes employés que j'ai croisé dans le couloir, en venant ici !
Mon père pose les deux coude sur son bureau en fer, et frappe ses doigts en rythme, grand sourire.
- Tu me dis que tu ne peux pas rembourser la somme que tu dois ?
- Mais non, c'est...
- Tu rompt donc le contrat, pas vrai ?
- Mais...
- Tu sais que rompre un contrat équivaut à la mort ?
- Je...
Il me fais signe de me taire, toujours grand sourire, et ouvre un tiroir à ses genoux.
Un modèle de fusil tout récent, à ce que j'en vois.
- Bon, et bien, je vais maintenant faire un geste pour l'humanité et pour les statistiques sur l'efficacité des ratlings....
Et sur ces mots, il braque son arme sur moi. Je savais que je n'aurais pas dû venir, quelle erreur de ma part.
La balle siffle et perce un trou dans le mur, dans la direction ou je me trouvais l'instant avant de me plaquer à terre.
- Quelque chose me dis que je ne suis plus employé.
- Tu as tout à fait vrai, dis il en me visant à nouveau.
Il ne vise pas très bien, le sol devient gruyère mais je reste en vie.
Clic. Clic
- Tient donc, ce modèle ne possède que trois balles ?
Mon père ouvre un tiroir à la volée, et prend une grande poignée de cartouche. Il n'a pas le temps de recharger, j'arrache son fusil des mains et un grand coup de crosse dans le front suffis à arrêter tous ce cirque.
Il est inconscient, et moi en vie. Je vais partir, avant qu'il se réveille, mais je veux partir sans risque.
Une feuille de bloc note et une bonne connaissance du code d'honneur de mon père suffira.

« Cher papa, je suis parti avant que tu te réveille. Il faut mieux je crois.
Comme tu le sais, j'ai réussi à te mettre K.O avant que tu ne m'exécute. Ce qui veux dire que le contrat est annulé et que, en conséquence je ne te dois plus rien.
Et oui, c'est une loi que tu a décidé toi même à tes début :


"Toute personne ayant un contrat sur sa tête ou n'ayant pas rempli sa part du marché étant poursuivi pour être exécute, pourra annulé son contrat s'il parvient à mettre hors d'état de nuire l'exécuteur légal du contrat."



Hors, c'est ce que je viens de faire, j'ai rompu le contrat d'un coup de crosse et donc, pour le déficit tu devra le combler toi même.
C'est aussi une occasion pour moi de devenir indépendant, j'ai bien peur de ne plus vouloir travailler ici, pour mon intégrité physique c'est la meilleurs chose.
Sur ce, ne me considère plus comme ton fils après cette histoire. Moi, je suis désormais orphelin. Et c'est pas plus mal.
Adieu, et à jamais. »



Je pose la feuille sur son bureau, et une cartouche suffira pour ne pas que le papier s'envole.Il faut mieux que je parte loin d'ici maintenant, le plus vite sera le mieux.
Free lance, est ce idéal ? Peut être pas, alors il faut que je trouve autre chose.
Je n'ose pas imaginer la route qui se profile désormais devant moi.
danahel

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Masculin Age : 25
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Date d'inscription : 21/07/2008

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