AccueilGalerieFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
Connexion
Nom d'utilisateur:
Mot de passe:
Connexion automatique: 
:: Récupérer mon mot de passe
Navigation

       

pagerank
Histoire d'une fin annoncée
Mar 16 Mar - 17:56 par JustMax
Beaucoup s'en doutent depuis un bon moment.
D'autres se le cachaient pour y croire encore.

On a tenté plusieurs manoeuvre de réanimation?
Massage cardiaque, insufflation, et autre tripotage peu courtois.

Rien n'y a fait.

On s'est fait beaucoup de mal ces derniers temps.
Beaucoup de mal a s'acharner.

Le concept de Munuroe avait un potentiel, mais nous, avions nous vraiment la compétence pour …

Commentaires: 0
La chronique du Dr CPJ - C'estPasJust, chronique informative et politiquement incorrect.
Mar 8 Déc - 21:18 par Dr CPJ
Je repensais à ce que quelqu'un nous a dit en claquant la porte. D'ailleurs, un écho s'est glissé par la fenêtre après son départ en haussant les épaules et en dandinant du cul : Nous sommes fragiles et vacillants comme la flamme d'une bougie, trop instables pour qu'on y consacre son énergie créatrice.
C'est difficile de répondre à un écho. ça vient de loin, c'est aussi franc qu'un âne qui …

Commentaires: 3
Derniers sujets
» salle @
Lun 29 Mar - 21:14 par pilote

» Couloirs et ascenceurs
Lun 29 Mar - 21:09 par un autre alien

» la cage
Dim 28 Mar - 22:21 par Diablotor

» salle#
Sam 27 Mar - 19:46 par Alianae

» Et le voyage se poursuit.....
Sam 27 Mar - 15:06 par JustMatie

» HRP de l'anim
Ven 26 Mar - 15:10 par Charlie Vicker

» Le bloc opératoire
Ven 26 Mar - 13:01 par Une alienette

» la salle sous la trappe
Ven 26 Mar - 12:49 par Une alienette


 

 Quelqu'un finira par venir

Message Auteur
MessageSujet: Quelqu'un finira par venir   Ven 5 Sep - 12:37

J'ai froid.
Ce sera l'aube, bientôt.
Dans une heure ou deux, peut-être.
Difficile à croire, presque, que dans deux heures la lumière du jour reviendra.
Difficile à croire que ce coin fétide de LoneDonne n'est pas en permanence baigné dans la lueur jaunasse de quelques réverbères encrassés...

Le clapotis de l'eau grasse est le seul bruit qui dépasse la brume.
Ce bout de canal où doivent déboucher les égoûts, encombré de péniches ventrues à la coque poisseuse.
Je vois un poisson mort, le ventre en l'air, à moins d'un mètre de là où mon pied se balance.
Impossible de dire s'il s'est fourvoyé depuis la rivière où il vit, où s'il est venu là avec d'autres ordures...

J'ai froid...
Je regarde les arabesques molles que dessine l'huile sur l'eau. C'est sale, mais c'est parfois pas si moche quand on regarde bien. Si on oublie le brunâtre de l'eau pour ne voir que les courbes mouvantes... Je les regarde depuis mon rouleau de cordages depuis presque une heure... Bien planquée entre les grandes caisses de bois, au bord du vieux canal vicié qui évacue la pourriture de LoneDonne.
La pourriture de LoneDonne.
Il en viendra toujours...
Il peut bien s'écouler jusqu'à la fin des temps, ce canal, la ville lui dégueulera toujours ses déjections immondes, pour qu'il les emmène au loin, de ses eaux lourdes et paresseuses. Ordures et excréments, rebuts divers, bouts de cadavres bouffés par les rats...
La pourriture de LoneDonne.
Des fois je me dis que j'en fais partie moi aussi.
Que je devrais m'embarquer dans un de ces caisses de bois et pagayer jusqu'à la mer avec les trognons et les relents de pisse. Parce que la mer est grande et qu'elle noie tout celà. Qu'elle le disperse et le fait disparaître...

Je croyais pas que j'aurais envie de la revoir.
Après lui avoir échappé de justesse, à la grande flaque froide et salée, colérique.
Elle m'avait lâchée bien à regrets sur ces rochers noirs. Peut-être juste parce qu'elle avait cru que je crèverais si elle m'y jetait assez fort. Raté la mer. Je suis une coriace...

J'ai froid, putain de merde.
C'est pas compliqué, me lever, marcher dix minutes dans les ombres des ruelles, je les connais si bien.
Puis la vieille enseigne pourrie, la gouttière, le bout de blacon en fer forgé, l'autre corniche, cinquante mètres de toit branlant.
Et puis ma petite lucarne dans cette vieille maison. Elle est tellement pourrie que les escaliers sont écroulés... Il reste juste cette petite mansarde coincée entre deux toits, tenue par une ou deux poutres encore solides...
Une fois, là, chauffer un peu d'eau pour me décrasser, je suis même pas sale, mais j'ai toujours l'impression de l'être quand je reviens chez moi.
Et puis me coucher et dormir et oublier.

Pourquoi il a fallu qu'elle gueule, cette idiote...
Pourquoi il a fallu que cette planche craque...
Pourquoi, merde...
Je voulais pas...

Trop froid...
Faut que je bouge...
Il est très tard, quelqu'un finira par venir et...
Djaya

avatar

Féminin Age : 32
Race : ... te r'garde pas.
Date d'inscription : 07/08/2008

Nombre de messages : 207


Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Quelqu'un finira par venir   Sam 6 Sep - 22:39

C'est la meilleure heure.
Celle où la nuit finit son esbrouffe, va bientôt se retirer après un dernier rictus et un dernier salut.
Celle où les honnêtes gens sont au lit. Ou morts.
Celle où les fripouilles rentrent dans leurs tanières, la gueule sanglante, avec la satisfaction du devoir accompli.

Au moins, à cette heure là, je suis seul.
Au moins, à cette heure là, je suis moi.
Même s'il fait froid.
Même si le paysage est cafardeux, avec les pavés disjoints de ce quai abandonné et les volutes mélancoliques du brouillard au dessus de l'eau grisâtre.

Je marche, lentement, une main fermant le col de mon manteau, essayant de faire abstraction de cette humidité algide qui semble prendre possession de mes poumons à chaque inspiration.

Je marche, sans but, sans pensée, sans émotion. Prêt à tout. M'attendant à rien.
Dans quelques heures, je serai de retour à la Cathédrale, dans quelques heures je serai ce qu'ils veulent que je sois.

Mais pour le moment, je marche, jouissant de la solitude et du silence.

Jusqu'à ce bruit, à ma gauche. Un froissement, comme un corps qui s'étire. Ou se lève.
Je distingue une silhouette, près d'un rouleau de cordes.
Je me tiens prêt.
A absoudre
A condamner.
Karma Lorca

avatar

Masculin Age : 31
Race : mélangé
Date d'inscription : 23/08/2008

Nombre de messages : 12


Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Quelqu'un finira par venir   Jeu 11 Sep - 14:54

Pourquoi juste maintenant ?
Une minute plus tôt je serais restée cachée.
Une minute plus tard j'aurais été partie déjà.
Mais non, il faut que ce soit juste maintenant.
Eh merde, merde, merde...

Je vois mal, la lumière vient de derrière lui, tout ce que je vois c'est que c'est un homme. Un homme sans visage, rien que de l'ombre. Et là où je suis, debout dans mon rouleau de cordes, dos aux caisses, je suis en pleine lumière, pour lui. Et il a tourné la tête. Me rasseoir en silence et rester cachée en attendant qu'il soit passé, trop tard.

Il me reste quoi comme option ?
Plantée debout, prendre ma tête des mauvais jours et le regarder avec des yeux couleur tire-toi. Croiser les doigts dans mon dos pour que ça marche. Si ça marche pas et qu'il approche, le tuer.
Ou le tuer tout de suite. Deux bonds, un geste. Mais là il s'est passé deux secondes de trop et il ne serait plus surpris. Merde. Ca limite le champ des possibles...

Plus le choix.
Je m'accote à ma caisse de bois, je croise les bras et je baisse le menton. Je fixe une de ses épaules, avec mon air d'ennui agacé le plus convainquant. Pour qu'il passe vite en se disant qu'elle a pas l'air d'avoir envie de discuter, la ptite rousse en noir avec sa longue dague au côté. Pour qu'il évite de se demander ce qu'il y a dans le petit sac de toile qui pend à sa ceinture. Aucun intérêt, vraiment.

Mais pourquoi il a fallu qu'il arrive au moment précis où je me levais ?
Bordel de merde, c'est pas ma journée...

Manquerait plus qu'il fasse le même boulot que moi.
Ses fringues sont encombrantes, j'y crois pas trop, mais mieux vaut me tenir prête.
Avec le bol que j'ai en ce moment...
Djaya

avatar

Féminin Age : 32
Race : ... te r'garde pas.
Date d'inscription : 07/08/2008

Nombre de messages : 207


Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Quelqu'un finira par venir   Mer 17 Sep - 19:51

L'instant des possibles.

Je me suis approché, un pas, peut être deux. Je la distingue maintenant, devant moi, comme elle même doit me voir.
Deux inconnus, la nuit, sur un quai sordide de Babylone la folle.

La seconde si fragile où tout peut basculer.

J'ai d'abord distinguer les longs cheveux, flammes ternes à la lumière lunaire. Puis les courbes féminines. Une oiselle ? Non, elle n'en a ni le maintien, ni les habits.
Puis la dague, la bourse. Une tire laine. Coupe jarret. Une âme perdue vivant d'expédients, probablement.

Le point focal où tous les peut-être se rassemblent.

Je me demande ce qu'elle voit de moi, ce qu'elle devine, ce qu'elle imagine. Et ce qu'elle décidera. Indifférence ? Sourire ? Agressivité ? Oui, plutôt, vu son air renfrogné. Je gêne, manifestement. C'est le genre de créature à préférer la solitude d'un quai désert à la compagnie de ses semblables.
Comme moi.

Un fragment d'éternité. Moment suspendu.
Dans 10 minutes, elle sera morte. Peut être.
Dans 10 minutes, je serai mort. Peut être.
Un geste et elle grille. Un geste et je me vide de mon sang.
Dans 10 minutes, on aura repris chacun notre route, notre vie. Peut être.
Dans 10 minutes, on discutera. Peut être. Sans doute pas.

Alors je choisis le plus improbable de ces possibles.
Je lui adresse la parole. Avec chaleur et sourire, contrepoints de son visage maussade.

Que la paix soit avec toi.

La paix sur vous, anges du service, mandatés du Très Haut....
Karma Lorca

avatar

Masculin Age : 31
Race : mélangé
Date d'inscription : 23/08/2008

Nombre de messages : 12


Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Quelqu'un finira par venir   Sam 20 Sep - 23:44

...

On nage en plein délire.
Il a vu pourtant. J'ai aucun doute. Je distingue mal les traits de son visage, mais je vois les reflets dans ses yeux. Et je suis certaine qu'il a accroché son regard à ma ceinture. J'ai même vu qu'il plissait les paupières, comme il se tournait légèrement vers moi.

C'est là qu'il m'attaque ou qu'il passe son chemin en principe.
Eh ben non. Il reste là, immobile, la lumière qui lui frôle les angles de la mâchoire. Et il sourit. Et il parle.
La paix.
Et le pire c'est que je suis à peu près sûre également qu'il ne se fout pas de ma gueule.
Ce type s'est vraiment arrêté, m'a vraiment reconnue pour ce que je suis, m'a vraiment adressé une bénédiction d'une voix claire et chaleureuse.

C'est pour ça que je dis qu'on nage en plein délire.
Si seulement ça pouvait être vrai...
Parce qu'alors ça voudrait dire que j'ai rêvé ce qui s'est passé un peu plus tôt dans la nuit.
J'ai rêvé les yeux suppliants et le gargouillis infâme du dernier souffle qui s'échappe d'une gorge tranchée.
Et le rêve ne fait que continuer, il passe juste du cauchemar à l'absurde...

Mais j'y crois pas.
Ce mec est juste... un fou.
Dommage.
J'aurais tellement voulu, pourtant...
Que la paix soit avec moi... C'est dingue. Alors que je suis tout sauf paisible, en ce moment précis.

Alors je rigole.
Un vilain rire cassé, qui fait mal à la gorge.


Ouais, j'adorerais...

Un instant je suis tentée de poursuivre... Tu me souhaites la paix ? Trop aimable, l'ami, commence par me la foutre, la paix, ce sera un bon début, déjà.
Et puis je sais pas pourquoi j'ai pas eu envie de le dire.
J'ai laissé les mots s'éteindre, et le bout de rire aussi.
Je suis restée le dos calé à ma caisse de bois, les pieds plantés sur le pavé poisseux, et je l'ai fixé. Je vois pas souvent les gens me sourire. Ca doit être ça qui me fait bizarre. Parce qu'il continue à sourire, le visage en clair-obscur, sculpté par la lumière rasante qui amplifie les reliefs et creuse les méplats.

Le silence est revenu, il reste le clapotis gras de l'eau du canal, c'est tout.
Et à la fin d'une putain de nuit de galère, ce mec tombé de je sais pas où, planté devant moi, et qui me sourit.


Mais d'où tu sors au juste...

Murmuré.
Je ne le quitte pas des yeux.
Djaya

avatar

Féminin Age : 32
Race : ... te r'garde pas.
Date d'inscription : 07/08/2008

Nombre de messages : 207


Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Quelqu'un finira par venir   Mar 23 Sep - 10:41

Un pas encore. Qu'importe ce qui se passera.
Près d'elle, je capte sa fragance.
Sang. Douleur. Amertume. Peur. Et cette petite effluve d'espoir. Si volatile.
L'image d'un cadenas me vient à l'esprit. Qui protègerait quoi ?

Elle a tué ce soir. Comme une évidence. Je ne sais pas qui, je ne sais pas comment. Accident ? meurtre de sang froid ? Simple crapulerie ?
Ce qui importe c'est cette aura de déception qui la suit. De regrets, presque. Pas encore putride.

Je souris toujours. Sincérement.
J'accroche son regard sombre. Ne le lâche plus.

Rire éraillé comme un coup de dague. Comme le coup de dent de l'animal pris au piège qui tente de mordre celui qui tente de le libérer. Instinctif, presque..


Mais d'où tu sors au juste...
Un murmure étonné.

Alors, en guise de réponse, je tend la main. Lentement.
Je n'ai pas besoin de la toucher.
Juste de l'effleurer du bout des doigts.

Le phénomène est toujours pareil et toujours différent.
A peine me suis-je concentré que je reçois un mélange de perceptions violentes.
Des sons
Pitié s'il vous plait, arretez.
Un jour je le crèverai, cette charogne
.
Des images.
Un toit glissant, une chambre, le jaune soyeux d'une pierre précieuse.
Des sensations

Le frisson dégoutté d'une peau trop souvent souillée. La douleur lancinante des articulations.

Et je soigne.
Pas la douleur de l'âme, non, ni celle du coeur.

Juste celle du corps, celle insideuse à laquelle on ne prête plus attention. la fatigue des muscles. le tiraillement des vieilles cicatrices. Le froid des os et la raideur au niveau des épaules. les mille petites éraflures et écorchures.

Je baisse mon bras. Mais pas les yeux.


Je m'appelle Karma.

Juste mon nom. Juste un don. .
Karma Lorca

avatar

Masculin Age : 31
Race : mélangé
Date d'inscription : 23/08/2008

Nombre de messages : 12


Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Quelqu'un finira par venir   Mer 24 Sep - 22:38

Il ne devrait pas faire ça.
Je suis dangereuse après tout.
La main qu'il avance, en deux gestes je l'envoie dans le canal nourrir ce qui reste de vivant dans les poissons mutés qui parviennent à s'y maintenir.
Si je veux.

Mais il avance quand même sa main, ce dingue, je vais le faire, je te préviens.
Arrête ça.
Tout de suite.

Pourquoi je le fais pas ?
Personne me touche, je veux pas qu'on me touche, j'ai horreur de ça.
Pourquoi il ne recule pas ?
Là où il est, beaucoup trop près, il doit le voir comme je me tasse contre le bois, comme j'ai les mains qui se raidissent, les doigts qui se crispent, et la bouche dure, dans deux centimètres je tranche, c'est écrit dans mes yeux, et pourtant il s'approche encore, j'y comprends rien, rien de rien.
Ce type est fou à lier.
Et moi... Moi je suis comme de la pierre.

Il me frôle le haut du bras.
Il aurait jamais du arriver jusqu'à le frôler le haut du bras.
Il aurait du se retrouver manchot et pissant le sang, depuis au moins un mètre.
Qu'est-ce qui m'arrive ?

Il me touche et je sens son contact qui se propage en-dessous de ma peau, partout. Et je suis figée glacée, immobile. Terrorisée. Ses yeux... C'est comme de la glace.

Et puis là...
D'un seul coup, c'est comme une vague tiède qui me parcourt de la tête aux pieds, dedans dehors, en surface et au fond des os.
Tout ce qui était tendu se dénoue, tout ce qui était raide s'assouplit, tout ce qui était usé retrouve sa vigueur. Tout s'évanouit... De la coupure à l'épaule d'avoir traversé une vitre il y a deux heures, à la vieille douleur dans les côtes qui était ma compagne depuis tant et tant d'années.
Fini.
Je me découvre.
Une fille de pas encore 20 ans, mince et souple, en pleine forme, en pleine santé.
Je pourrais être née il y a trois secondes.
Intacte.

Son contact me quitte, et je reste debout, les bras ballants, choquée, le souffle suspendu. Puis j'inspire à nouveau et c'est comme si l'air me saoulait, brusquement, j'ai le vertige. A tâtons je trouve une caisse plus petite juste à côté de celle qui soutient mon dos. Je glisse vers elle, m'y laisse tomber, assise.
Juste respirer, c'est incroyable ce que c'est bon, respirer à pleins poumons sans la petite pointe de douleur insidieuse, là à droite. Même si l'air pue, c'est merveilleux.

Je relève les yeux sur celui qui m'a fait ça.
Il est resté debout, tout simplement debout en face de moi. La lumière derrière lui lui fait comme une aura blafarde et je ne vois plus à nouveau que l'éclat de ses yeux.

Son nom... Et cette voix calme et douce, paisible.
Moi je reste sur ma caisse, abasourdie, ébahie. Subjuguée.
La question reste, d'où sort ce type ? Mais dans l'immédiat, la réponse ne m'importe pas. J'ai une autre question.

Pourquoi t'as fait ça ?...

A une fille croisée par hasard. Qui t'a ri au nez. Qui était prête à te blesser. Qui a tué quelqu'un cette nuit. Et tu sais tout ça. Il y a du sang sur mes fringues. C'est pas comme ça que tu le sais, mais je ne vois que ça de rationnel et...
Et putain de merde est-ce que tu existes ou est-ce que je suis juste en train de te rêver ?

C'est l'air...
Trop d'air, ça m'enivre.
Djaya

avatar

Féminin Age : 32
Race : ... te r'garde pas.
Date d'inscription : 07/08/2008

Nombre de messages : 207


Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Quelqu'un finira par venir   

Contenu sponsorisé




Revenir en haut Aller en bas
 

Quelqu'un finira par venir

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum: Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Munuroë ::  :: Bibliothèque :: Munuroë V1 :: Un pas après l’autre, une histoire s’écrit... - RP :: Sur les pavés de Lonedonne -