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Histoire d'une fin annoncée
Mar 16 Mar - 17:56 par JustMax
Beaucoup s'en doutent depuis un bon moment.
D'autres se le cachaient pour y croire encore.

On a tenté plusieurs manoeuvre de réanimation?
Massage cardiaque, insufflation, et autre tripotage peu courtois.

Rien n'y a fait.

On s'est fait beaucoup de mal ces derniers temps.
Beaucoup de mal a s'acharner.

Le concept de Munuroe avait un potentiel, mais nous, avions nous vraiment la compétence pour …

Commentaires: 0
La chronique du Dr CPJ - C'estPasJust, chronique informative et politiquement incorrect.
Mar 8 Déc - 21:18 par Dr CPJ
Je repensais à ce que quelqu'un nous a dit en claquant la porte. D'ailleurs, un écho s'est glissé par la fenêtre après son départ en haussant les épaules et en dandinant du cul : Nous sommes fragiles et vacillants comme la flamme d'une bougie, trop instables pour qu'on y consacre son énergie créatrice.
C'est difficile de répondre à un écho. ça vient de loin, c'est aussi franc qu'un âne qui …

Commentaires: 3
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 Fuir l'abandon

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MessageSujet: Fuir l'abandon   Jeu 23 Juil - 12:05

Trois années se sont écoulées depuis le jour où j’ai refusé d’ouvrir les yeux. Trois longues années à tenter d’oublier les frères, les pères qui m’ont abandonnés.

A l’époque le campement venait d’être déserté, les quelques braises menaçaient de s’éteindre, et je regardais la silhouette de ma famille s’éloigner doucement. Qu’allait-il advenir de ce campement porteur de tant de souvenirs ?

Le camp était maintenant vide, la roulotte n’abritait plus que les sombres araignées. Les rondins de bois sur lesquels nous aimions nous assoir, ou desquels nous vacillions lorsque les cadavres de bouteilles nous entouraient, étaient aujourd’hui envahis de mousse. Aujourd’hui, la cendre du feu de camps a été soufflée par le vent. Je pourris tout comme le campement sous la brume, l’humidité et mes larmes de ces 3 ans passés seule.

Aujourd’hui je décide de faire mon baluchon et de m’éloigner de ce lieu qui m’emprisonne de mon passé et de mes souvenirs. Adieu le feu de camp, la roulotte et son paysage environnant.
Adieu bons souvenirs.

« Mais comment les gens peuvent-ils avancer sans craintes dans ce monde. Comment ne peuvent-ils pas se contenter d’un bonheur. Comment peuvent-ils être sûr qu’il va retrouver l’équivalent de son bien être ailleurs ?... Ce monde est fou ! Ce monde pullule d'inconscients ! "

Je marche sans cesse, j’ai envie d’avoir mal aux pieds. Je ne m’arrêterais pas avant que l’épuisement n’ait dissipé la colère.

En avançant, j’entends doucement le bruit de la mer. … J’arrive au bord d’une falaise, et je suis percutée par de violents souvenirs. J’enrage alors de plus belle et parle à celui, qui en ces lieux jadis, laissait couler ses peines et ses souffrances.

« Toi mon père, toi qui m’a bercé, toi qui m’a tenu la main dans mes plus jeunes années… Comment as-tu pu me quitter, et penser que je m’en sortirai. Comment as-tu pu croire qu’on guérissait d’une extrême sensibilité. Le lien du sang donne un sens au lien pour beaucoup, mais tu étais au dessus de toutes ces choses conventionnelles. Recueillie dans ton amour tu m’as aimé comme une fille, comme une maitresse. Et je t’aime aussi. Je t’aime encore. »

L’espace d’un instant je cherche le coupable qui m’a mis dans cette situation. Ne serait-ce pas ma faute si aujourd’hui j’ai perdu toutes les choses qui faisaient de moi l’être unique qu’il a su aimer ? Je chancelle et tombe à genoux devant la mer qui s’agite. Je regarde ma mère, l’étoile filante qui traverse le ciel.

Je sors ma dague et me jure solennellement que je l’offrirai à mon oncle vert pour qu’il s’en fasse un cure-dent. Je rie et repense à cet ogre en étouffant mes sanglots. Je le serrerai contre moi et penserai à le haïr lorsqu’il le méritera.
A mon père je me présenterai à lui en toute humilité, en l’implorant de me pardonner et de nouveau m’aimer.

Je marche à nouveau, mais comme si je n’avais jamais marché, le pas hésitant. Je cherche la lueur du nouveau monde, du nouveau campement que je ne connais pas, et qui je l’espère m’ouvrira les bras. Une nouvelle roulotte peut-être, de nouveaux rondins de bois, un feu de camp plus grand peut-être.

Suis-je en train d’entendre des rires ou est-ce mon imagination couplée à mes souvenirs qui me tourmentent. J’avance et les silhouettes prennent forme. La rage est encore là, les larmes aussi. Ce sentiment qui mêle tristesse, rancœurs, rage. Je m’arrête, Immobile, je sais qu’ils vont me voir. Mais vont-ils venir me chercher, me prendre la main ? Vont-ils s’intéresser à moi. Ceux que je ne connais pas vont-ils m’accepter. Seront-ils aussi intéressant que ceux que j’ai jadis appris à connaitre et à aimer malgré mes craintes et préjugés.
Pour l'heure, j'attend là.
Une seule chose est sûre,… d’une manière ou d’une autre… je leur botterai les fesses, à tous !
chimericspirit

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MessageSujet: Re: Fuir l'abandon   Jeu 23 Juil - 13:02

Je ne sais pas si je l’ai vue, où si j’ai senti son arrivée. Souvent nous nous sommes croisées. Je suis arrivée quand elle préparait son baluchon. Il me semble que j’ai essayé de la retenir. Je ne suis pas sure. Les souvenirs réels et ceux que nous aurions aimé avoir se mélangent parfois. Mais maintenant, elle est là.

Je ne la connais pas vraiment et pourtant, je sais tant de chose sur elle. J’ai écouté ceux qui parlaient d’elles, j’ai entendu ces beaux mots qu’ils prononçaient. Je pouvais voir leurs sourires, à la fois heureux et mélancoliques quand ils pensaient à elle, à la petite sœur, à la belle sauvage. Je me dis parfois que j’ai pris sa place auprès d’eux. Mais non, nous sommes si différentes. Et surtout, moi aussi, j’aimerai l’avoir, cette petite sœur.

Elle est ici, tout près, juste en face de moi. Je la regarde, je ne la quitte pas des yeux, prête à lui bondir dessus si elle rebrousse chemin. Je l’imagine laisser ses larmes s’échapper, parce que je la sais sensible. Je la laisserai faire, si elles sont de joie. La moindre ombre de tristesse, et je lui saute dessus. Ces larmes là, je les ferais voler à coup de caresse ou de fou rire. Et elle qui n’aime pas les bisous, je pourrai l’en recouvrir, juste pour la voir retrousser son nez et piquer une colère. Elle est belle quand elle est en colère.

Je ne suis certainement pas la personne qu’elle est venue chercher, mais je suis là. Et il faudra faire avec. Je reste plantée là, dans son champ de vision, prête à l’assaillir d’un sourire, à la prendre par la main pour lui faire visiter ce nouveau monde. Il n’y a pas de campement ici, pas de feu de camp. Mais je lui montrerai où poser ses larmes, et où lâcher ses rires.

Je voulais être discrète, rester dans mon coin, en regardant ce qui peut se passer, et surtout en laissant venir ceux qu'elle est venue chercher. Mais je ne tiens pas. La patience n’est pas ma plus grande compagne. Un petit pas sur le coté, histoire de me poster bien face à elle. Sourire franc et bien posé sur les lèvres, je lève le bras, et lui envoie un petit signe de la main.
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MessageSujet: Re: Fuir l'abandon   Jeu 23 Juil - 13:49

Je n’ai pas voulu revêtir mon costume d’Arlequin, celui que tu connaissais n’existe plus ou si peu. Aujourd’hui, il est différent, mal élevé c’est sur, mal embouché… c’est sur aussi, mince faut se livrer en pleine air comme ça ! L’arlequin d’hier devait avoir plus de classe, plus de jeux de scène, surement plus d’éclat. Celui d’aujourd’hui ma foi, il a arrêté de se retourner sur le passé. Il a mis du temps. Faut pas croire que laisser derrière soi quelque chose qu’on a aimé plus que tout et qui a pris une aussi grande place dans sa vie, puisse s’oublier comme ça, d’un coup de claquement de doigt.

Non, ça se passe pas comme ça. Pour certains oui, mais alors, c’est qu’on n’a pas partagé les mêmes choses, ou bien différemment, moins fortement, moins… moins.
J’ai mis du temps, beaucoup de temps à tourner la page qui restait collée sur le bout de mon index.

C’est curieux comme on peut s’accrocher à ce qui n’existe plus, comme on peut continuer à aimer ceux qui sont partis, ceux qui ont déjà tourné cette foutue page que nous, moi, j’ai mis si longtemps à vouloir exorciser du bout de mon doigt. Et un exorcisme du bout du doigt, c’est pas simple.
Je pensais pas qu’il y restait encore de la colle. J’avais oublié, passé à autre chose, tourné la page, terminé un chapitre incroyable pour en commencer un nouveau tout aussi incroyable.

Oh, ne vas pas croire que j’ai oublié la Chimeric. On n’oublie pas, on peut pas. On oublie juste d’y penser, et puis, un jour après l’autre, on oublie de plus en plus souvent jusqu’à ne plus y penser du tout, sauf parfois, au tournant d’une page de ce nouveau chapitre, quand on tombe sur un petit rien, un de ces petits quelque chose qui ne veut rien dire pour les autres mais pour nous, pour moi, qui veut dire tant et tellement fort. Et le soufflet des souvenirs retombe. On passe à la page suivante et on laisse les souvenirs encrés, au coin de la page lu.

C’est un peu cruel de dire ça alors que toi, tu es là, à notre porte et que tu nous tends la main avec ses larmes que je sais, j’en suis sur, tu as dans le regard.
Mais ce que l’histoire ne raconte pas, pas peur, pudeur ou je ne sais quelle imbécilité, c’est que la passé a fait très mal, que tourner la page fut douloureux, si douloureux que je reste méfiant quand je te vois revenir.
Tu es revenue déjà, et le passé a ressurgi violemment, intensément, un sourire sur les lèvres, un regard humide, une étincelle dans l’œil et le cœur qui palpite. Et tu es repartie aussi vite que tu es revenue. C’était marchait sur mon espoir, mais tu ne le savais pas ou tu t’en rendais pas compte.

Aujourd’hui, j’ai exorcisé le bout de mon doigt, et c’est une main fébrile que je tendrais vers toi.
Pas les bras grands ouverts.
Pourtant, hier, je t’aurais soulevé jusqu’au plafond du ciel, je t’aurais porté si haut, si haut… c’est là que je t’avais placé, c’est comme ça que je t’évoquais devant ceux qui ne te connaissaient pas et que moi, je voulais tant qu’ils te connaissent et toi, tu étais déjà partie ou repartie, une fois de plus, une fois de trop.

Je t’ai jamais dit la fierté que j’avais de te connaître ? Non, surement non, et tu m’aurais pas cru. Je t’ai pas dit non plus cette fierté, cet orgueil quand je parlais de toi, quand je te montrais en exemple ? Non, surement non, tu étais déjà partie.
Je t’ai dit que je devinais l’exaspération dans les regards de ceux qui ne te connaissaient pas et qui auraient voulu être, toi, ou ce que j’en vantais ?

J’ai voulu te retenir aussi, j’ai fait des pieds et des mains et tout ça pour… rien. Rien mais pas pour toi, parce que ce rien, il a nom, un nom que j’ai aimé apprendre, que j’ai aimé côtoyer et… je ne le vois pas aujourd’hui, ici. J’espère qu’il va bien, mais je n’espère plus qu’il te suive jusqu’ici.

Tu vois, je suis méfiant, j’ai sale caractère, ou bien je l’avais déjà et maintenant, je m’en cache plus. Et c’est bien des rires et pas des qui sonnent faux, non non, des vrais de vrai, des justes et loyaux, sincères et il y a tant d’amitié dans ces rires, que c’est bon de les entendre !
Ils sont un écho à deux voix, lili et max, lil et moi, max et moi. Lili toute seule parfois, max tout seul aussi.
Et puis, Il y ce petit canard qui nous fait bien marrer… celui à qui il appartient est une personne adorable, bourrée de ce que tu connaissais, ces gentillesses sincères et honnêtes, tu te souviens ?
Mais il y en a d’autres, la famille ne s’est pas agrandie, elle a juste changé.

Prend les mains qui se tendent, mais si tu m’appelles le vieux, je te préviens, je vais pas aimer du tout.
Et on va faire connaissance.
Mais si tu dois encore t’en aller, alors fait le vite et tout de suite, ne reviens plus, parce que j’ai déjà exorcisé le bout de mon doigt et… ouais, c’est pas simple.
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MessageSujet: Re: Fuir l'abandon   Jeu 23 Juil - 15:12

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MessageSujet: Re: Fuir l'abandon   Jeu 23 Juil - 16:12



Une jeune personne est là, a vu Chimeric, et lui sourie. Son signe de la main est amical, tout comme le sourire qui se dessine sur ses lèvres. Chimeric ne sais pas qui elle est vraiment, mais a l’impression de la connaitre. Elle, par contre, la connait beaucoup, peut-être même trop. Elle connait ces choses pour lesquelles Chimeric a été aimée par ce père qui aujourd’hui lui fait défaut. Elle est heureuse de voir un visage qui n’est pas hostile, et elle est même prête à apprécier cette personne comme sa sœur si le signe de la main qu’elle lui fait traduit une réelle envie de communiquer avec elle.



« Qu’aurais-je fait au temps des Ithryn à sa place ? J’aurais sans doute ignoré cette personne. Si le vieux n’avait pas été là, je l’aurais même renvoyée de l’endroit d’où elle venait. Mais il fallait apprendre la tolérance, et que l’on ne peut pas posséder une personne où l’exclusivité de son amour, de son amitié. Non, cette personne était là et m’accorde une considération simple mais bienveillante. »

Les sanglots remontent mais je suis heureuse.

Pendant que je vis un premier dénouement, je ne vois pas la silhouette de ce père, plus loin qui me regarde. Ce regard, je ne l’avais jamais vu. Ce regard, je n’aurai jamais aimé le connaitre. Ce regard traduit toutes ces choses dont je n’avais jamais eu affaire de sa part : … la méfiance. C’est la première chose que je veux bien admettre. Oui, tu peux te méfier de moi ! Celle qui comme une voleuse était venue un jour te voler quelques minutes d’attention pour que tu ne l’oublies pas. »

Parce qu’elle avait peur cette voleuse. Peur d’avoir un amour terni par le temps qui avait passé, qui n’existerait plus que pour une seule personne.
Oui, elle était venue, mais le père s’est-il posé la question du pourquoi ? Il aurait voulu croire qu’elle vivrait une nouvelle aventure avec lui, qu’ils pourraient à nouveau marcher ensemble, rire, chanter, danser… Mais elle lui avait dit. Que les gens ont changé et que surtout le temps manque.

Oui, elle aurait peut-être du le prévenir, qu’elle ne venait ici que pour lui et lui dire qu’elle pensait à lui. Hier comme aujourd’hui, elle n’aurait pas du faire comme la fois d’avant et relater ce passé qui l’endort.

Non, elle ne cherche pas l’arlequin qu’elle a connu. A vrai dire elle ne cherche pas le personnage, mais la personnalité. Elle se fiche qu’il n’ait pas la classe ! Pourquoi s’ennuierait-il à avoir la classe alors que sa réputation et son entourage est conquis, peu importe le personnage d’ailleurs. La crainte soudain d’avoir aimé les personnages et non pas la personnalité lui fait cavaler des frissons dans le corps entier.

Elle voit dans son regard la souffrance aussi… Mais elle n’y croit pas. Elle ne souhaite pas que le père prenne cela pour un affront. Il est difficile de s’exprimer ici, quand les émotions s’en mêlent.
La rage l’emporte doucement. Il lui semble qu’elle fait du mal et qu’elle déçoit tout le monde.

Il serait plus sage de faire marche arrière, de présenter ces excuses pour avoir suivi trop tard la troupe qu’elle aimait. Des excuses aussi de revenir et d’essayer une dernière fois de s’intégrer. Elle a honte et fulmine à la fois de ne pas te voir ouvrir grand tes bras.

« Voyez comme il me rejette ». Un gout de vengeance s’imprègne dans sa bouche.
Alors plutôt que de risquer de revivre une fois de plus un déchirement, elle préfèrera s’en aller, pleurer seule.

Elle se sent incomprise, et ne sait plus quoi faire, alors elle reste là, elle a besoin de l’entendre dire ce qu’il va faire, ce qu’il pense.
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MessageSujet: Re: Fuir l'abandon   Mar 25 Aoû - 14:49

Rien n'a changé, c'est sans surprise.
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MessageSujet: ts   Mar 25 Aoû - 18:18

Je vais pas m'énerver, ça se solde inévitablement par des larmes pour moi.
J'ai envie de te bouffer les entrailles parce que tu me les retournes sans cesses à ne plus me témoigner l'intérêt heureux et si particulier d'au par-avant
Tu ne sais plus que m'en vouloir, et cracher sur mon absence, rester déçus sans savoir ce que je ressens...
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Fuir l'abandon

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